Le gouvernement sénégalais a annoncé qu'il élaborait une nouvelle législation visant la communauté LGBT. Cette initiative constitue une violation flagrante de la loi sénégalaise. Elle criminaliserait les activités des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT). Le projet de loi a été présenté le 14 janvier par le président sénégalais Macky Sall, qui avait qualifié les homosexuels d'"inacceptables" pour le pays lors d'une visite à New York au début de l'année. Il sera présenté à l'Assemblée nationale du Sénégal dans le courant de l'année.

Ce projet de loi adopte une approche stricte de l'homosexualité et vise à punir les personnes prises en flagrant délit de relations homosexuelles. Selon les actualité au senegal aujourd hui, le projet de loi prévoit que les personnes reconnues coupables d'homosexualité encourent jusqu'à 10 ans de prison et une amende de près d'un million de dollars. Bien que les législateurs n'aient révélé aucun détail sur la nouvelle législation, notamment sur la manière dont elle sera appliquée, elle a suscité l'indignation des activistes LGBT locaux et des groupes de défense des droits. Selon eux, cette mesure aura un impact négatif sur la communauté LGBT du pays.

Cette nouvelle législation tolère la violence et la discrimination à l'encontre de la communauté LGBT. Selon ses détracteurs, la loi rend effectivement impossible l'enseignement de l'homosexualité ou l'organisation de rassemblements de gay pride dans tout le pays. En dehors de cela, ce projet de loi a également été critiqué pour quatre raisons principales.

Premièrement, la loi est ambiguë et vague. Deuxièmement, il s'agit simplement d'un texte de loi qui semble contredire d'autres parties du système juridique et de la culture philippins. Le nouveau code stipule que "seuls un homme et une femme légalement mariés en vertu de ce code seront reconnus comme conjoints." Ces dispositions font qu'il est difficile pour les couples LGBT de faire reconnaître leur mariage aux Philippines. De plus, elles ne leur permettent pas d'adopter des enfants ou de soutenir financièrement leurs proches par le biais de l'héritage. Troisièmement, le projet de loi ne vise pas seulement à "autoriser" ou à "interdire" le mariage homosexuel, mais aussi à menacer de prison toute personne qui célèbre des unions homosexuelles. Quatrièmement, le projet de loi a été critiqué parce qu'il est discriminatoire envers les personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre (OSIG). Il interdit aux officiers d'état civil d'enregistrer les mariages.

En définitive, la législation mise en place contre la communauté LGBT devrait être abolie immédiatement. Ces lois sont non seulement archaïques et dépassées, mais elles incitent également à la haine et à la discrimination de la population. Elles freinent également la progression des droits de l'homme puisque les individus ont le choix de leur sexualité. En fait, le ministre de la Justice a demandé à l'Assemblée nationale de ne pas voter en faveur du projet de loi car il constitue une violation très grave de la liberté et des droits individuels, selon l'actualité juridique au senegal.